Hunter, Enrow, Dropcontact, les outils waterfall : de bons produits, pour la plupart. C’est la règle de facturation qui nous sépare. Ci-dessous, leur formulation publique face à la nôtre, avec la date du relevé.
Sans carte bancaire · 50 crédits offerts
Hunter est une bonne plateforme, et sa vérification est honnête sauf sur un point. Les domaines accept-all sont vérifiés par une méthode propriétaire, puis facturés comme n’importe quel autre verdict. Nous réservons le crédit tant que la preuve n’existe pas.
Là où Hunter gagne : l’étendue. Des séquences, un CRM léger, des intégrations partout, une extension de navigateur utilisée par plus de 600 000 personnes, et une formule gratuite qui renouvelle ses 50 crédits chaque mois. Comme plateforme de prospection tout-en-un, Hunter joue sur un terrain plus large que le nôtre.
Importez votre export Hunter. Vos colonnes reviennent intactes, et revérifier une liste coûte 0,1 crédit par adresse : les verdicts que nous ne pouvons pas prouver ne coûtent rien.
Enrow dit “No result, no charge”, affiche ses formules à 15 € et 75 €, et vérifie les catch-all. Sur le papier, nous sommes proches. Ce qui nous sépare, c’est ce que chacun peut vous montrer.
Là où Enrow gagne : le téléphone. Les mobiles vérifiés et les lignes directes font la moitié de leur produit, et nous ne faisons pas de téléphone du tout. Les équipes qui appellent d’abord trouvent chez eux ce que Mozart n’offre pas.
Une affirmation ne vaut que la mesure qui la soutient : voir comment les nôtres sont établies.
Algorithmique, RGPD d’abord, aucune base stockée : Dropcontact aborde l’enrichissement comme nous, et sa culture du benchmark est réellement solide. Deux règles nous séparent malgré tout, et ce sont les deux auxquelles nous tenons le plus.
Là où Dropcontact gagne : le CRM. Enrichissement natif HubSpot et Pipedrive, fusion des doublons, nettoyage des prénoms et des civilités, SIREN et données légales sur les sociétés françaises. Comme outil de nettoyage intégré au CRM, il nous devance, et devance la plupart des autres.
FullEnrich, BetterContact et la catégorie qu’ils mènent enchaînent 20 fournisseurs de données ou plus, et gardent la première réponse qui revient. Le taux de découverte est réel. Le nombre de sociétés que votre liste de prospects traverse au passage l’est aussi.
Là où les outils waterfall gagnent : la couverture à tout prix. Quand chaque ligne doit être remplie et que les numéros de mobile comptent, une cascade de 20 fournisseurs remplit plus de lignes qu’un moteur unique, le nôtre compris. C’est le compromis, et il doit se faire en connaissance de cause.
Un domaine catch-all accepte toutes les adresses : une vérification de surface ne prouve rien. Nous poussons les signaux plus loin et ne renvoyons l’adresse que lorsqu’elle est hautement probable. Sous cette barre, nous renvoyons not-found, le crédit réservé revient sur votre solde, et vous payez 0. Les autres remboursent le mauvais résultat après votre réclamation. Chez Mozart, il n’est simplement jamais facturé.
Chaque citation de concurrent sur cette page est sa propre formulation publique, relevée le 29 juillet 2026 sur son site. Les produits et les prix changent. Si quelque chose ici ne correspond plus à ce qu’un concurrent publie, dites-le-nous et nous le corrigeons.
Oui. Importez le CSV tel quel : vos colonnes reviennent intactes, dans l’ordre. La revérification coûte 0,1 crédit par adresse, les fichiers vont jusqu’à 5 000 lignes, et toute adresse que nous ne pouvons pas prouver est renvoyée sans frais.
Comparatif établi à partir d’informations publiques relevées le 29 juillet 2026. Les produits changent ; si quelque chose ici n’est plus à jour, dites-le-nous et nous le corrigeons.